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De Gengis Khan à Trump : pourquoi la Perse ne disparaît jamais (Le Point)

ÉDITO. Vingt-cinq siècles de conquêtes n’ont pas eu raison de la Perse dont les permanences sont là, ancrées, qui survivront au régime des mollahs et… à Donald Trump.

Par Emmanuel Berreta

Photo : Le président Donald Trump s’adressant aux journalistes à bord de son avion, Air Force One, en route pour rejoindre la base Andrews, dans le Maryland, le 29 mars 2026. AFP/MANDEL NGAN

Bien avant l’offensive conjuguée de Donald Trump et Benyamin Netanyahou, il y eut Rome, les califes arabes, Gengis Khan, Soliman le Magnifique et jusqu’au tsar de Russie, Nicolas Ier. Tous, à leur heure, ont cru réduire la Perse ; aucun ne l’a dissoute. La Perse, elle, est encore là. Le régime des mollahs mérite amplement les condamnations qu’il reçoit. Mais pour comprendre à quoi l’on se frotte quand on bombarde Téhéran, il faut revenir sur vingt-cinq siècles qui sont comme une leçon, répétée autant qu’ignorée.

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