Une nouvelle étude suggère que les habitudes multilingues quotidiennes (parler avec ses voisins, réapprendre une langue d’enfance) pourraient préserver la mémoire et la flexibilité du cerveau en vieillissant.
Vieillir ne change pas les rouages du cerveau en une nuit. C’est un changement qui s’opère graduellement : la mémoire faiblit, l’attention se divise et on observe de petits ratés cognitifs. La vraie question, pour la plupart des adultes, n’est pas de savoir s'ils sont concernés, mais de découvrir si l’on peut ralentir ce phénomène naturel.
La majorité des stratégies pour améliorer la cognition et la mémoire à court terme reposent sur des casse-têtes étranges ou des mots croisés cryptiques. Mais une nouvelle étude indique que l’une des meilleures façons de repousser le déclin cognitif est d’élargir ses capacités linguistiques.