Ce « Cercle international » invité par l’Association Suisse des journalistes francophones a d’abord décidé d’instituer à Genève un « observateur des langues » charger d’analyser les usages en vigueur à Genève et dans d’autres carrefours internationaux comme New York, Bruxelles ou Addis Abeba.
Après cette importante première journée, les participants ont entrepris un tour d’horizon critique : continent par continent, quel est la véritable indépendance de la presse ? La réponse est assez sombre. Partout les pressions économiques et politiques sont fortes, souvent même impitoyables allant jusqu’à l’emprisonnement. Et dans les démocraties les mieux établies, les tentatives de corruption, sous forme de publicité camouflée, sont extrêmement nombreuses. « Nous sommes en état de siège » déclare un des participants.
Le troisième jour, les membres du nouveau « Cercle international » ont tenté de faire le point sur la coexistence des grands médias actuels dont l’information écrite, dite « papier », et l’information diffusée par Internet sous diverses formes : ordinateurs, téléphone. Dans certains pays, « ce qui n’est pas électronique n’existe pas ». Dans de nombreux autres, les diffuseurs hésitent et font des expériences pratiques dont les enseignements ne sont pas encore clairs.
Les participants se sont félicités, en conclusion, de l’abondance de leurs échanges et de la convivialité dans lesquels ils se sont déroulés.