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Témoignages. “Je suis la langue que je parle. Et j’en parle cinq” (Le Courrier international)

Être polyglotte, c’est mélanger parfois les accents, la syntaxe, exprimer différemment les choses selon la langue choisie. C’est ce voyage permanent que nous ont décrit les lectrices et les lecteurs plurilingues de “Courrier Expat”.

Être polyglotte, c’est mélanger parfois les accents, la syntaxe, exprimer différemment les choses selon la langue choisie. C’est ce voyage permanent que nous ont décrit les lectrices et les lecteurs plurilingues de “Courrier Expat”.

Mélanges, erreurs et failles

Monika est née dans une famille polyglotte et jongle entre l’allemand, le flamand, l’anglais et le français (ainsi que, dans une moindre mesure, l’espagnol). Elle évoque justement ce jeu permanent de va-et-vient entre plusieurs langues pour elles et ses proches : “Être polyglotte nous permet de mieux communiquer car nous trouvons qu’un mot est parfois plus adapté dans une autre langue que celle parlée à un moment précis. Ou l’un de nous ne trouve pas le mot correct et le propose dans une autre de nos quatre langues. Eh oui, avec l’âge, nous mélangeons parfois deux langues, voire trois !”

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