Sa composition actuelle est le résultat de six élargissements successifs, qui ont permis, dans un premier temps au Danemark, à l’Irlande et au Royaume-Uni d’intégrer la Communauté le premier janvier 1973 ; ensuite à la Grèce, le premier janvier 1981 ; cinq années plus tard, le premier janvier 1986, à l’Espagne et au Portugal ; en janvier 1995, sous sa nouvelle appellation, l’Union européenne a accueilli trois nouveaux pays : l’Autriche, la Finlande et la Suède ; en janvier 2004, dix nouveaux pays (Chypre, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie) intègrent l’Union ; et finalement, trois années plus tard, le feront la Bulgarie et la Roumanie.
Au fur et à mesure que l’Union européenne s’élargit et que son importance au niveau mondial s’accroît, l’introduction de nouvelles langues officielles pose un problème linguistique majeur : celui de la communication entre les institutions, les Etats et les citoyens de l’Union.
En effet, à chaque élargissement, l’intégration de nouveaux pays a impliqué l’augmentation du nombre de langues officielles de l’Union européenne, passant de quatre langues officielles au départ (l’allemand, le français, l’italien et le néerlandais), à 23 langues aujourd’hui, dont plus de la moitié sont devenues officielles depuis 2004.
Pour le moment, l’Union européenne, en décidant de garder vingt-trois langues officielles, a donc fait le pari de la complémentarité des langues, le pari de la diversité.
Pourra-t-elle poursuivre longtemps cette politique ? Quelle place accorder aux langues régionales au sein de l’Union européenne ?
Au fur et à mesure que l’Union européenne s’élargit et que son importance au niveau mondial s’accroît, l’introduction de nouvelles langues officielles pose un problème linguistique majeur : celui de la communication entre les institutions, les Etats et les citoyens de l’Union.
En effet, à chaque élargissement, l’intégration de nouveaux pays a impliqué l’augmentation du nombre de langues officielles de l’Union européenne, passant de quatre langues officielles au départ (l’allemand, le français, l’italien et le néerlandais), à 23 langues aujourd’hui, dont plus de la moitié sont devenues officielles depuis 2004.
Pour le moment, l’Union européenne, en décidant de garder vingt-trois langues officielles, a donc fait le pari de la complémentarité des langues, le pari de la diversité.
Pourra-t-elle poursuivre longtemps cette politique ? Quelle place accorder aux langues régionales au sein de l’Union européenne ?
Comité scientifique
- Philippe Blanchet, Université Rennes 2
- Jean-Michel Benayoun Université Paris Diderot
- José María García Martín, Université de Cadix
- José Carlos Herreras, Université Paris Diderot
- John Humbley, Université Paris Diderot
- Guy Jucquois, Université de Louvain
- Marilena Karyolemou, Université de Chypre
- Jean-Marie Klinkenberg, Université de Liège
- Natalie Kübler, Université Paris Diderot
- Claude Truchot, Université de Strasbourg 2
- Henriette Walter, Université Rennes 2