Récemment, les journaux ont dénoncé la piètre qualité de l'interprétation judiciaire en Ontario et ils le font souvent pour certaines traductions publiées au Canada. "Le problème tient peut- être au fait que n'importe qui pense pouvoir s'improviser traducteur ou interprète parce qu'il connaît deux langues. Or il s'agit d'une profession. Il n'y a pas de place pour l'amateurisme dès lors que la protection des intérêts d'une personne, d'une entreprise ou d'un organisme est en jeu", déclare François Abraham, traducteur agréé et président de l'OTTIAQ. M. Abraham rappelle qu'au Canada, une dizaine d'universités offrent un programme d'études en traduction. Il mentionne aussi que les membres de l'OTTIAQ se soumettent à un code de déontologie et sont couverts par une assurance de responsabilité professionnelle, tout comme les médecins.
L'OTTIAQ est un ordre professionnel qui regroupe plus de 2 000 traducteurs, terminologues et interprètes agréés. Sa mission est de promouvoir le caractère professionnel de l'exercice de ses membres, de favoriser l'amélioration de la pratique professionnelle et son adaptation à l'évolution des conditions technologiques, économiques, institutionnelles et culturelles. L'Ordre vise à devenir la référence et le lieu de rassemblement au Québec en matière de traduction, de terminologie et d'interprétation. L'OTTIAQ remplit ainsi son mandat de protection du public. Les bureaux de la permanence de l'OTTIAQ sont situés au 2021, avenue Union, à Montréal.
Renseignements: Catherine Guillemette-Bédard, responsable des communications, (514) 845-4411, poste 225,