Le compte-rendu de cette réunion n’est pas encore disponible, mais pourquoi attendre passivement que la vision d’une minorité nous soit imposée, celle d’États-Unis d’Europe dotés de l’anglais comme langue commune ?
(Europolitics, article signalé par l’Observatoire du plurilinguisme)
Déjà il y a un an, on pouvait lire dans un rapport que l’usage d’une langue commune faciliterait la communication entre les équipages et les différents ports :
In practical terms, it would mean that adequate communication between the personnel operating in ports (Custom authorities, port authorities, health inspectors, etc.) and the vessels’ crews takes place in a common language. »
(Brussels, 21.1.2009
COM(2009) 10 final)