Source : Podcast La planète des sciences, 15 mars 2025
On savait que lorsque des individus parlant au moins deux langues sont touchés par une maladie neurodégénérative, les symptômes apparaissent en moyenne 5 ans et demi plus tard que pour le reste de la population. Dans une nouvelle étude des chercheurs apportent un début d’explication. Ils ont découvert que les personnes bilingues possèdent davantage de neurones dans les aires cérébrales du langage ainsi que dans celles impliquées dans l’apprentissage et les émotions. Les scientifiques ont aussi montré que lorsque la maladie se développe, le fait d’être bilingue ne retarde pas l’apparition des lésions cérébrales mais augmente la capacité à s’y adapter.