Jean Quatremer, Coulisses de Bruxelles, 8 avril 2013
Il s’agit d’une petite histoire qui fait le sel de la vie de ceux qui s’opposent à l’hégémonie de la langue anglaise au motif que ce serait une langue simple que tout le monde comprend. Jeroen Dijsselbloem, désormais surnommé « Dijsselbourde », le patron de l’Eurogroupe, en est l’acteur et la victime bien involontaire. >>>>>>>>>>>>>