Notre volonté de faire fonctionner un réseau de recherche dans les
deux langues s’est heurté à des difficultés prévisibles, mais a
rapporté des dividendes surprenants.
Le secret le mieux gardé de la recherche en sciences humaines au Canada concerne nos collègues francophones du Québec, qui pro-duisent certains des meilleurs travaux dans le domaine au pays. Le nombre de citations internationales ainsi que les niveaux de financement de la recherche l’illustrent amplement. Mais la plupart des Canadiens, y compris la majorité des spécialistes des sciences humaines anglophones, n’ont pas conscience des recherches importantes et déterminantes que nos collègues francophones mènent dans de nombreux domaines.
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