Colloque
international à l'université de Cergy
Pontoise, 27 & 28 novembre 2009
Organisé conjointement par les Universités de Cergy-Pontoise, Bath et Graz
La didactique des langues-cultures se trouve à la croisée des politiques linguistiques, des évolutions technologiques de la société informationnelle et des avancées en sciences fondamentales et appliquées. Il lui faut envisager de nouveaux paradigmes théoriques en lien avec des environnements d’apprentissage pluriels. Il est devenu nécessaire de soumettre un certain nombre de ses notions fondatrices, notamment celles de communication, de représentation, d’action, d’analyse de l’erreur ou encore de mémorisation à une critique éclairée par les découvertes des neurosciences appliquées en particulier aux domaines de la linguistique et des sciences cognitives et sociales.
La notion de communication s’articule à la problématique de l’action langagière qui se pose au travers des liens entre soi, l’autre et l’environnement. Les apprenants développent des schèmes d’action et des savoirs-en-actes au travers de leurs expériences dans une relation dynamique avec leur environnement. C’est cette relation que nous appellerons la reliance.
Language teaching theory stands at the crossroads of progress in basic and applied science, language policy and the technological developments of our information-based society. It must consider new theoretical paradigms in order to meet the demands of multifaceted learning environments. Informed by the discoveries of applied neuroscience, linguistics, cognitive and social sciences, it must submit some of its fundamental concepts to critique. Amongst these, the most notable are: communication, representation, action, error analysis and memorization.
The notion of communication hinges upon the problematization of the language acts which emerge from the interrelationship between the Self, the Other and the environment. Learners develop patterns of action and knowledge-in-action through their experience of a dynamic relationship with their environment. This relationship we call ‘relatedness’.