Europe des 27 : La face cachée du tout-anglais
A Bruxelles comme à Strasbourg, on croit souvent qu’utiliser une seule langue permet d’éviter les frais de traduction. C’est oublier les coûts indirects considérables du monolinguisme.
Nous sommes à quelques jours des prochaines élections européennes, et, à Bruxelles, l’anglais est peu à peu en train de s’imposer comme l’unique langue de travail. Beaucoup trouvent cela très bien, d’ailleurs. N’est-ce pas là un excellent moyen de gagner du temps, de s’épargner les lourdeurs de la traduction, voire de renforcer le sentiment d’unité entre les pays du Vieux Continent ? ...
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