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Respecter le cadre socio-culturel dans lequel GDFSuez travaille

Questions à M. Jacques SPELKENS, coordinateur des activités de responsabilité sociale de GDFSuez pour la Belgique

12 janvier 2010, Ouijeparlefrançais.org

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Leader mondial de l’énergie issu de la fusion en 2008 de Gaz de France et du Groupe Suez, toutes deux sociétés de droit français, GDFSuez regroupe des entreprises réparties sur tous les continents, de sorte qu’il n’a pas une mais plusieurs langues de communication.

1) Quelle est la langue de communication de l’entreprise, en interne et en externe ?
L’anglais est généralement admis comme langue de communication transnationale, mais GDFSuez veille à respecter la (les) langue(s) des pays où il est implanté. L’anglais venant alors se greffer comme langue commune d’échange parmi les collaborateurs du Groupe et vis-à-vis des contacts avec les parties prenantes externes. Prenons l’exemple de la Belgique : GDFSuez y communique dans deux des trois langues nationales (le français et le néerlandais) et en anglais, tant à l’interne qu’à l’externe. Il s’agit en l’occurrence de respecter le cadre socioculturel dans lequel les entreprises du Groupe travaillent (niveau local) et de garantir la communication transversale (niveau global) entre l’ensemble des collaborateurs du Groupe.

2) GDF-Suez a-t-elle défini une politique de formation linguistique de ses salariés ?
Les politiques de formation linguistique des salariés sont décidées au niveau des BU nationales en fonction des besoins locaux d’abord. Lors de l’évaluation annuelle, chaque salarié et/ou chaque supérieur hiérarchique peut proposer/conseiller une formation linguistique supplémentaire dans le cadre d’un projet spécifique et/ou d’une évaluation personnelle ou de carrière. Les formations sont externalisées auprès d’organismes spécialisés de formations assurées soit sur le lieu de travail, soit à l’extérieur en dehors des heures de service.