« En ralentissant le rythme des achats, le visible mending a aussi des vertus thérapeutiques. Concentrées sur leurs ouvrages, les petites mains oublient stress, sollicitations numériques et retrouvent le plaisir d’un geste pour un résultat valorisant. » (Le Monde, 09/03/2023) https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2023/03/09/l-art-retrouve-du-raccommodage-pour-prolonger-la-vie-de-son-vieux-pull_6164831_4497916.html?search-type=classic&ise_click_rank=2
« Sous le hashtag visible mending (un terme qui fait du raccommodage apparent une fierté) se côtoient des filles qui transforment joyeusement les trous de mites en marguerites (@lacliniquedupull) et des activistes de la slow fashion (@celiapym). » (Le Figaro, 17/07/2022) https://madame.lefigaro.fr/style/news/derriere-la-crochet-mania-l-envie-serieuse-de-changer-le-monde-20220717
« Personne ne sait qui a lancé le hashtag #VisibleMending. Tout juste sait-on qu’il a surgi en anglais et qu’il s’est propagé à la vitesse des réseaux sociaux. Il suffit de taper le terme sur Instagram, et vous verrez apparaître une improbable mosaïque de photos de chaussettes, de chemises, de collants, de tee-shirts. Dénominateur commun ? Tous sont reprisés dans les règles de l’art du visible mending (VM), autrement dit « réparation visible », en français : de façon ostensible, souvent colorée, comme pour mieux souligner la retouche. » (Télérama, 22/12/2020) https://www.telerama.fr/debats-reportages/avec-le-visible-mending-je-suis-a-la-mode-je-raccommode-6773846.php
« Aujourd’hui le visible mending est l’étendard d’une conscience écologique. La cicatrice sur le vêtement apparaît comme un acte de résistance face à l’obsolescence programmée induite par le renouvellement incessant des tendances et de la qualité des vêtements de la fast-fashion. » (The Good Goods, 01/03/2021) https://www.thegoodgoods.fr/media/communication/pret-a-porter/visible-mending-la-reparation-acte-de-resistance-contre-lobsolescence-programmee/
« En effet, dans beaucoup de cultures, ce visible mending existe depuis des siècles. En voici deux exemples :
Au Japon, le boro est une tradition datant de plusieurs millénaires qui visait à rapiécer les vêtements avec des morceaux de coton ou de chanvre, et à fixer ces patchs par de points de sashiko. Réservé à l’origine aux classes paysannes, il s’agit en fait d’une forme avant-gardiste d’upcycling et de zéro déchet. » (Green Bobine) https://www.greenbobine.fr/blogs/news/le-visible-mending?srsltid=AfmBOorteqCTmvm-29TTlL_AaZNs-p5zJilvEwADDj3Tk49BTMpiCJs9