« Le ministère de la Santé étudie plusieurs pistes censées remédier aux problèmes d'alcoolisme, notamment chez les jeunes. Parmi elles, on évoque l'interdiction des «happy hours». » (Libération, 20/05/2008, Les «happy hours» bientôt condamnées ? – Libération)

« Les "happy hours" existent aussi pour l’alimentaire. En Belgique, il y a d’ailleurs une société appelée "Happy Hours market" avec une application qui propose d’éviter le gaspillage, avec des invendus de la journée ou de la semaine et d’importantes réductions, et vous guide dans vos achats. Elle n’est pas encore arrivée en France, mais de plus en plus d’enseignes mettent en place des systèmes de réduction certains jours, à certains moments. » (Franceinfo, 03/05/2025, Des "happy hours" pour payer moins cher ses boissons, mais aussi son alimentation)

« Cette habitude, qui vise ouvertement une clientèle jeune et concerne des établissements plutôt au-dessus de la moyenne, n'a provoqué aucun tollé ni suscité de remontrances de la part des organismes spécialisés ou des responsables de la santé publique. Il est vrai que les initiateurs des « happy hours » assurent que leur intention n'est surtout pas de pousser à la consommation. »(Le Monde, 27/02/1996, Les « happy hours » ne font pas que des heureux)

« Notons une extension du domaine de l’happy hour, auparavant cantonnée à un approximatif 17-20 heures, et désormais étirée sans vergogne. » (Le Monde, 26/05/2017, Because I am Happy (hours))