Paru sur le site africanmanager.com le 29 juin 2009
Interrogé sur l’opportunité d’introduire la langue arabe, langue officielle de plus d’un pays membre de la banque, comme une des langues officielles de la BAD, V. M’bargua, a indiqué que la banque n’est pas contre cette opportunité, mais n’est pas encore à l’étude.
Cette conférence entre dans le cadre de la promotion du métier du traducteur, un métier qui connaît, selon les organisateurs de l’événement du recul par rapport aux besoins des différents organismes et institutions à l’échelle internationale.
Interrogé sur le sort de la langue arabe au sein de la Banque, V. M’brgua, a souligné que lors de la création de la banque dans les années 1960, un consensus a été mis par les fondateurs de la banque quant à l’adoption des langues françaises et anglaises, en tant que deux langues communes pour la majorité des pays africains, ce qui rend difficile actuellement d’intégrer la langue arabe en tant que troisième langue officielle adoptée par la BAD.