La destinée des langues va bien au-delà du simple fait social de la communication... (extrait du Livre d'Or "Les intellectuels et artistes pour le plurilinguisme et la diversité culturelle" en cours d'écriture dans le cadre de la journée du 23 juin à l'UNESCO)
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La destinée des langues va bien au-delà du simple fait social de la communication : expressions de l'amour comme de la haine, de la science aussi, ils portent la malédiction autant que l'espoir des hommes. Mias, à l'inverse de ce qu'affirme l'interprétation biblique du babélisme, la variété des idiomes suscite bien plus souvent la fertilisation d'humanismes variés que la multiplication des dissensions. Par-delà des fonctions d'échange, une langue présente toujours un double aspect, exerce un double pouvoir, assume une bipolarité, puisqu'elle est simultanément, d'une part le témoignage d'une culture et d'autre part l'outil, le vecteur principal d'un épanouissement humaniste ... positif ou... négatif, c'est selon. Un langage n'est jamais innocent. (J. Boulard, Le français dans le monde. Défis et bonheurs) |
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Jules G. BOULARD. De nationalité belge, ancien enseignant et proviseur, assume des activités littéraires diverses : conférences, animations, publications de nouvelles et romans régionalistes (L'Ardenne belge). Il est aussi membre de la Société des poètes français. Œuvres principales : L'allumeur de Réverbères (Ed. Labor 2005), L'Envol de l'Emouchet (Ed. Weyrich, 2005), Le Signe du Loup (Ed. Weyrich, 2007). |