Leur origine est attribuée à l’armée américaine, qui désigna à partir des années 1960 par « soft skills » les compétences importantes liées au travail impliquant « peu ou pas d’interaction avec des machines ». Et elles furent nombreuses, à commencer par celles nécessaires pour motiver et gérer des troupes. Elles viennent en complément des « hard skills », ces compétences dures qui s’apprennent lors des études et sont mesurables avec des indicateurs de performance ou des diplômes.(https://www.lemonde.fr/emploi/article/2021/11/22/l-argot-de-bureau-les-soft-skills-ou-le-gout-des-bonnes-manieres_6103106_1698637.html)

Le Monde : 97 occ. (depuis 2006)

Le Figaro : 109 occ. (depuis 2008)

Le Point : 7 occ. (depuis 2018)