La Revue des ressources.org 12 novembre 2010 par Marina Ondo
Avant les années 80, il n’y a pratiquement pas d’écrivaines en Guinée Équatoriale à cause de la condition féminine dans la société traditionnelle et du décalage existant dans l’instruction entre filles et garçons. Plus rare encore sont les œuvres des écrivains équato-guinéens compte tenu du faible taux de scolarisation et surtout de la censure. C’est pourquoi des philologues tel qu’Antonio Uribe ont pu penser que l’œuvre littéraire équato-guinéenne ne s’inscrit pas dans le sillage du mouvement de la Négritude :
La littérature équato-guinéenne se distingue globalement des autres littératures africaines à cause de l’isolement linguistique. Par exemple, les écrivains équato-guinéens ignoraient jusqu’à récemment le mouvement de la Négritude ou le combat anticolonial des années cinquante et soixante. (Antonio Uribe, 2005, p.151). Lire la suite...