États-Unis : pays de peu de traductions, où règne l’anglais et où, en l’absence de traducteurs, l’étranger s’exprime dans la langue dominante. Une évolution, pourtant : des universités aux éditeurs engagés, histoire d’un monde éditorial dissident.
(Par Jill Mc Coy, traduit de l’anglais par Camille Bloomfield)