"Les deepfakes se répandent sur Internet à des fins pornographiques ou parodiques. Des deepfakes sonores voient le jour, remplaçant une voix par une autre. Les deux se combinent : il devient alors possible de faire dire n’importe quoi à n’importe qui. L’inquiétude s’installe. Et si les deepfakes, déjà largement utilisés pour nuire aux femmes, étaient aussi exploités à des fins de manipulation politique ?" (Le Monde, 06/03/2024, « Deepfake », un terme imparfait pour une réalité appelée à durer)

"Publié fin janvier, le premier rapport international sur la sécurité de l'IA(Nouvelle fenêtre) identifie plusieurs risques liés à cette révolution technologique : les "escroqueries", la "génération d'images intimes non consensuelles", ou encore une manipulation de l'opinion publique afin "d'influencer les résultats politiques". Ainsi, plus de 1 200 sites douteux générés par IA ont été identifiés par l'entreprise américaine NewsGuard(Nouvelle fenêtre) contre une quarantaine en 2023. Des faux contenus ont également semé le doute lors des dernières élections européennes, lors de la présidentielle américaine(Nouvelle fenêtre) ou lors des législatives slovaques. Les deepfakes pornographiques ont également touché des célébrités comme Taylor Swift. Face à ces nombreux défis, est-il encore possible de lutter contre la désinformation ?" (Franceinfo, 15/02/2025, Faux sites, deepfakes, ingérence étrangère... La lutte contre la désinformation touche-t-elle ses limites avec l'essor de l'IA ?)

"Cette décision envoie-t-elle un signal fort aux auteurs de deepfakes ? La loi française est-elle adaptée à l'évolution rapide de ce fléau ? Comment les autres États réagissent-ils face aux deepfakes ? Les réponses de Claire Poirson, avocate spécialisée en droit du numérique, associée du cabinet Firsh, autrice du livre blanc Démêler le vrai du faux à l'ère des deepfakes, est-ce encore possible ?, publié dans le cadre du laboratoire de recherches du cabinet, sont éclairantes." (Le Point, 15/09/2025, Deepfakes : l’État sommé de réagir face aux dérives de l’intelligence artificielle).

"Dernier exemple en date pas plus tard qu'hier. Le 19 octobre, le président des Etats-Unis a jugé bon de réagir aux manifestations "No Kings" ("Pas de rois", NDLR), ces rassemblements pacifiques contre "les prises de pouvoir autoritaires" de l'administration Trump avec une vidéo générée par IA." (BFMTV, 20/10/2025, Deepfake de Chuck Schumer, largage d'excréments par avion... Quand les républicains misent sur l'IA pour décrédibiliser leurs opposants)