Ce que nous avons voulu faire émerger, ce n’est pas tant la coexistence ou la superposition des langues entre elles que la difficulté de définir la notion même de langue. L’idée de la « langue étrangère dans notre propre langue » (Deleuze) déborderait alors le cadre du champ littéraire et artistique pour investir l’espace de toute langue, remettant ainsi radicalement en cause l’opposition binaire monolingue-multilingue, mais aussi national-international, original-traduction, langue maternelle-langue étrangère. >>>>>>>>>>>>>>>>