dans une journée ordinaire, un citoyen européen pourra boire un café importé du Pérou dont l’étiquette est traduite, lire dans son journal des informations traduites par une agence de presse, consulter sur un ordinateur (dont le système d’exploitation a été localisé) ses courriels (dans une interface localisée) puis, dans les transports en commun, lire un roman finlandais (traduit), au travail manipuler une machineoutil dont le manuel est traduit, utiliser un site de traduction automatique pour avoir plus vite des informations sur les évènements en en Islande, rentrer chez lui pour regarder une série sous-titrée, et ainsi de suite. [lire la suite]
Etude portant sur la contribution de la traduction à la société multilingue dans l'UE
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