Pendant longtemps, les linguistes ont insisté sur la coupure entre le code écrit, plutôt sacralisé via la littérature, et le code oral, premier pourtant dans l'acquisition et la maitrise de la langue dite maternelle. Qu'on se rapporte aux tensions et circonlocutions dans les définitions proposées par les analyses de discours, la linguistique textuelle, les analyses conversationnelles, sans oublier le décalage dans le temps et en volume entre les analyses portant sur les écrits et celles portant sur les oraux. Par ailleurs, l'anthropologie culturelle a tôt fait de souligner les fonctionnements des sociétés à tradition orale, non sans convergence avec l'évolution de nos sociétés - de l'imprimerie à l'informatique, au numérique et à toutes les possibilités du virtuel. Le pouvoir de l'écrit s'estompe donc au fur et à mesure que l'oral et l'oralité s'immiscent dans nos interactions. Lire la suite et voir le sommaire du numéro...
Parution de Glottopol n°15 : Oralité et écrit en traduction
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