Dérivés : Super-jumbo, superjumbo n.m. et adj : le futur super-jumbo de 555 places; le lancement industriel du super Jumbo A 380 (H, 18.03.02; 07.03.03.)), le Super Jumbo A 380 (E, 19.11.13), le super-Jumbo d'Airbus, l'A 380 (E, 05.09.13), six super-jumbos A 380 d'Airbus (E, 08.07.13), un super-jumbo capable de transporter plus de 800 passagers (M, 14.01.14), Boeing lance un nouveau super-jumbo (NO, 19.10.2000), le projet d’avion super-jumbo du consortium européen
(NO, 29.11.2000), la livraison du superjumbo (PM, 18.02.08), cinq super-jumbos A 380 (NO, 12.09.05), Airbus [...] sera le champion des super-jumbos pour longtemps (NO, 18.01.05).
Jumboïser v.t. (1978) Rallonger un moyen de transport (principalement un navire) afin de lui assurer une capacité en charge utile qu’un gros- porteur.
[...] «jumboïsé» en paquebot, le Costa Allegra est rallongé à 192 m (F, 28.02.12)
La métamorphose d'un géant des mers [...] « jumboïsé », c'est-à-dire rallongé
(F, 11.06.07).
[Didier Levillain, armateur malouin] : « Je me suis retrouvé avec une montagne de dettes car pas moyen de le revendre j'avais « jumboisé», le bateau.» (L, 30.10.06)
Jumbоïsation n.f. (1978) Fait de jamboïser un moyen de transport (DTST, p. 173).
Les Bouches-du-Rhône, comme en témoigne le gain par les salariés de la CMR du marché de la jumboïsation du car-ferry «Liberté» (760.000 heures de travail), dispose d'une main d'oeuvre qualifiée pour répondre à cet essor de la demande (H, 24.08.90).
Dit simplement : vous prenez un navire, vous le coupez en deux, vous rajoutez la pièce et vous « recollez ». Le tout, en moins de trois semaines. Ce procédé d'agrandissement a un nom : la « jumboïsation » (H, 01.04.02).
Se payer un navire flambant neuf... mais à un coût bien inférieur : tel est le principe de la « jumboïsation », autrement dit de l'agrandissement d'un bateau existant
(F, 11.06.05).
[...] la partie la plus délicate de l'opération de « jumboïsation (F, 11.06.05)
Note 2 :
Jumbo n.m., adj. et élément préf. s’est répandu dans la ligne de troncation, procédé de formation des mots très productif en français contemporain (dont les créations, d’abord familières, passent sans un grand retard au niveau neutre), et grâce à son pouvoir dérivatif.